Après le remboursement de la dette et la contribution aux organismes  comme la STS, Sherbrooke Innopole, etc., c’est environ 70 % de nos dépenses d’opération qui sont affectées à la masse salariale. S’il y a une économie potentielle à réaliser, c’est à ce niveau que nous pourrons y arriver.

Ce qui m’encourage, ce sont les efforts déployés par nos fonctionnaires mandatés à rendre nos opérations plus optimales, à revoir nos façons de faire, à simplifier les processus. Tout cela afin de générer des économies de fonctionnement récurrentes. 

De plus, le projet de loi du ministre Moreau ayant pour but de rétablir un juste rapport de force entre les villes et leurs syndicats devrait ramener nos coûts de main-d’œuvre à des niveaux plus acceptables. Ce n’est pas normal qu’au Québec les employés municipaux touchent près de 40 % de plus que les employés de la fonction publique pour un travail équivalent (selon l’Institut de la Statistique du Québec). Un écart qui continue à se creuser d’année en année. Il faut s’attaquer à ce problème, car plus on attend, plus le choc sera difficile à encaisser pour nos employés.